BATAILLONS DE CHASSEURS

Et des anciens DIABLES BLEUS du 30°BCA, 30°BCP, 30°GC
 
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 Histoires d'en rire - saison 2

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Jean-claude LEBON
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MessageSujet: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 23 Juil 2012 - 12:44




Bonjour à tous

J'ignore si parmi nous il y a des adjudants- chefs , à la maison sûrement ...


Aplus Jean Claude


L'Adjudant-chef

La masse musculaire de l'Adjudant-chef est supérieure à son poids total.

Si la lumière va plus vite que l'Adjudant-chef, c'est qu'elle a peur de lui.

Quand l'Adjudant-chef dit qu'il va « jeter un oeil », il ne parle pas du sien !

Un jour le père Noël a frappé à la porte de l'Adjudant-chef. Depuis il passe par la cheminée.





L'Adjudant-chef ne ment pas, c'est la vérité qui se trompe.

Quand l'Adjudant-chef fume un joint, c'est le joint qui est défoncé.

L'Adjudant-chef n'essaie pas. Il réussit !!

Le pitbull de l'Adjudant-chef a mis une pancarte devant sa maison avec écrit dessus «attention, Adjudant-chef»

Quand l'Adjudant-chef scrute l'horizon, il voit son dos.

Quand l'Adjudant-chef dit « Hein ? », personne ne dit 2.

Quand l'Adjudant-chef va au restaurant, c'est le serveur qui laisse un pourboire.

Depuis que l'Adjudant-chef joue, l'important c'est de participer.

L'Adjudant-chef joue à la pétanque tout seul. On ne touche pas aux boules de l'Adjudant-chef.

Quand l'Adjudant-chef s'est mis au judo, David Douillet s'est mis aux pièces jaunes.

L'Adjudant-chef n'a pas reçu son diplôme du bac. Les correcteurs comptent encore les points.

Si Zidane a donné un coup de boule à Materazzi, c'est parce que ce dernier avait insulté l'Adjudant-chef.

L'Adjudant-chef est le seul homme à posséder une Bible dédicacée.

L'Adjudant-chef peut encercler ses ennemis. Tout seul.

L'Adjudant-chef pisse face au vent, le vent change de direction.

L'Adjudant-chef peut claquer une porte fermée.

L'Adjudant-chef a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.

Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama d'Adjudant-chef.

L'Adjudant-chef ne porte pas de montre. Il décide de l'heure qu'il est.

L'Adjudant-chef peut diviser par zéro.

Dieu a dit : « que la lumière soit ! » et l'Adjudant-chef répondit « on dit s'il vous plaît »

La seule chose qui arrive à la cheville d'un Adjudant-chef . c'est sa chaussette.

Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à l'Adjudant-chef.

L'Adjudant-chef fait pleurer les oignons.

Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit. Chez l'Adjudant-chef, chaque testicule est plus large que l'autre.

L'Adjudant-chef sait parler le braille.

Il n'y a pas de théorie de l'Évolution. Juste une liste d'espèces que l'Adjudant-chef autorise à survivre.

L'Adjudant-chef et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par-dessus son pantalon.

Un jour, au restaurant, l'Adjudant-chef a commandé un steak. Et le steak a obéi.

L'Adjudant-chef a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux.

L'Adjudant-chef mesure son pouls sur l'échelle de Richter.

L'Adjudant-chef connaît la dernière décimale de Pi.

L'Adjudant-chef peut taguer le mur du son.

Quand la tartine de l'Adjudant-chef tombe, la confiture change de côté.

Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. L'Adjudant-chef lui en a donné 6.

L'Adjudant-chef est capable de laisser un message avant le bip sonore.

Une larme de l'Adjudant-chef peut guérir du cancer, malheureusement, l'Adjudant-chef ne pleure pas.

Si l'Adjudant-chef dort avec une lampe allumée, ce n'est pas parce qu'il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.

Le calendrier de l'Adjudant-chef passe du 31 mars au 2 avril. Personne ne fait de blague à l'Adjudant-chef.

La meilleure pour la fin : l'Adjudant-chef n'a pas une fille mais un petit ange...


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Christian CALET
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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 23 Juil 2012 - 14:34

Bonjour à tous

un Jean-claude peut en cacher un autre ! superbon

pas mal celle-la min tiot bon

amicalement SalutJ

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Pierre TERRASSON
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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 23 Juil 2012 - 19:05

Bonsoir à tous,

Jean-Claude, Christian,

... mon p'tit quiquin...mon gros rogin .... cheers Very Happy
Fait pas les choses à moitié le Nordiste !
Si un adjudant vient à regarder ça de plus près.... pas de blême, hein ! Y nous plait comme ça not' Jean-Claude ! bounce
On y tient beaucoup ! lunette
Amicalement
Pierre

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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Sam 28 Juil 2012 - 18:17

Bonsoir à tous.
Après un silence d'une semaine ( douloureuse, du au départ prématuré d'un être cher ) et la vie continuant , je reprends les échanges.
Bravo Jean-Claude, bravo pour l'adjudant c'est du grand art, mais venant d'un Jean-Claude c'est la normalité siffle
Je vous souhaite à tous un excellent we, et à lundi pour une nouvelle suite.
Et,
Amitiés SalutN


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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Sam 28 Juil 2012 - 19:46

Bonjour à tous
bonjour Jean-claude

content de te "revoir" Jean-claude bounce


amicalement SalutS

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Jean-claude LEBON
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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Dim 29 Juil 2012 - 16:43

Bonjour à tous
A plus Jean Claude

Source Légion
tout est dans le titre
Les acronymes (seulement ceux passés dans le langage commun)

PLD
PATC
ANP
TDF
BAB
BMC
VSA
OP variante : le shériff. Loc : « OP *****é »


C1, C2
KT (ou GBC)
RAS variante : (RAS dans le thalweg, RAS pelle US)


Les cris de rupture des rangs

« Mort aux cons »
« Y’en a qu’une … c’est la une »
« Y’en a deux … sous ma queue »
« A l’assaut … domie »
« Ouwa »
« Second de … personne »


Les grades

2e cul, 2e pompe, moquette
1er cul
Cabo
Capo-chef, bichef
Serpatte, margi, la sergeaille, margeaillon
Juteux, juteux-chef
Aspouille, aspi
Sous-bite
Lieut
Pit’s, vieux (hors créneau : capitaine au long cours)
Commanche
Lieut-co (loc : « lieutenant le jour, colonel la nuit »)
Colon, « colonel lourd »
Poireau

Les décorations

(Personne ne prétend y accorder d’importance, mais tout le monde observe méticuleusement celles des autres, et
s’insurge contre les injustices dans l’attribution des plus prestigieuses.)
La Hernu cross, la Cochonou : la médaille de la Défense nationale. Ainsi qualifiée pour la dénigrer.
L’eau chaude l’eau froide : la légion d’honneur et l’ordre national du mérite seuls (« lui, il a l’eau chaude l’eau froide
signifie qu’à force de rester dans les bureaux, il n’a pas tourné en OPEX)
La rouge, la bleue, la jaune : LH, ONM, Médaille militaire
Un clou : une citation
Un placard : l’ensemble des médailles (« lui, il a un putain d’placard ! »)
Les témoins d’usure : médailles obtenues à l’ancienneté.


Les classiques de l’OS

Un seul bruit
J’veux voir qu’une seule tête
Verrouillez les coudes
Cigarette en croix
Casque sur la tête
J’repasse dans une heure
Repos vous pouvez fumer
Les cadres en place
Rebrossez canon
Repos ça claque pas (après un GAV) ou Revenez ça claque pas (après un fixe)
De la gauche vers la droite numérotez vous
Mise en place des TIG


Comblez … Ça fait l’accordéon
Par section présentes faites et rendez l’appel repos (l’appel est déjà fait depuis longtemps il n’y a plus qu’à le rendre,
mais il faut quand même déclamer cette phrase)
1m66 , 1m65, 1m64 … le reste
Ça refuse !
Enlève tes mains de tes poches
Attention pour lever : commandement préparatoire au levage collectif d’une charge lourde (suivi de « à bras … ferme »
également utilisé pendant les pots, et « à terre … pose »)
Repos, j’ai pas dit assis.
En place pour la revue. Précédé de « mise en place des TIG »
Débarquez ! … rembarquez c’est trop lent ! (généralement hurlé à une vingtaine de cadavres qui viennent de faire
quatre heures de route par -15°)


Les blaires classiques :

« Présentez armes … repos » (les soldats ne bougent pas mais roulent des yeux sans tourner la tête pour voir si leurs
camarades font comme eux.
« Garde à vous … présentez. » (le chef s’interrompt car la musique du GAV commence en même temps que le
« présentez »)
« AAA » : un seul soldat dans toute la compagnie crie une syllabe à tue-tête, avant de stopper net car il avait oublié qu’il
fallait laisser un double pas entre les deux couplets.


Les noms génériques :

Tartempion
Marchpro du guidon
Trésor et Lacombe
Neness
L’homme à lunettes « hé, l’homme à lunettes, là ! »

Les cinq sens
Vous les avez tous sentis, vus, touchés, entendus et goûtés. Lisez une ligne, fermez les
yeux, et imaginez, ça va surgir automatiquement d’un vieux neurone.

L’ouïe

Le couinement du levier de vitesse de KT qui grince en rétrogradant
Le bruit de la fermeture éclair de tente modulaire
Le claquement de la ridelle de KT qui n’a pas été retenue dans sa chute
Le bruit du blaireau qui fait tomber son FAMAS
Le bruit de la cuiller qui se détache de la grenade
Les petits bruits métalliques répétitifs du bouton de changement de fréquence du TRPP13
Le « clong » du casque qui tombe sur le bitume
Le bruit du présentez armes, version réussi, ou version raté.
Le floc-floc de la gourde à moitié pleine en marche de nuit
Le bruit du réchaud butagaz qu’on allume
Le bruit du plateau repas qui heurte le rail de la chaîne de l’ordinaire
Le ronronnement du groupe électrogène
L’avertissement répétitif du PR4G qui n’a pas été validé
Le bruit du levier d’armement de toute sorte d’arme
Le bruit du gond grippé de l’armoire troupe
Le clic de la mise en place de la baïonnette (après que celle-ci a raclé le long du manchon cache-flamme)


Le bruit du tabouret troupe percuté par le mec bourré qui rentre tard sans allumer (suivi généralement d’un rire étouffé
mâtiné d’un « putain »)
Le claquement répétitif de la bâche latérale de P4 à 100 à l’heure sur l’autoroute
Le bruit de la poulie du mat des couleurs
Le bruit de la boucle de ceinturon FAMAS qu’on ouvre
Le bruit des pendantes en OS
Le bruit du mec qui échoue au mur du PO : rangers + percussion du corps + glissement (avec léger gémissement)
Le bruit de la bague de tir de grenade à fusil qui coulisse le long du canon
Le bruit des velcro des portes-chargeurs qui s’ouvrent pour l’inspection des armes
Le bruit du Transall dans les oreilles trois heures après en être descendu
Le bruit de la tente 56 à deux doigts de s’envoler pendant une tempête.
La signature auditive de toute sorte de véhicule de la gamme tactique
Le bruit de la chaise de campagne qu’on déplie
Le bruit de la canette qui tombe dans la poubelle déjà pleine de canettes.
Le bruit de une rangers sur deux qui couine.
Le mec qui salue 2 fois chez le chef de corps pendant que tu attends devant le bureau de l'OSA de te prendre un coup
de 12 ...
Le bruit des boucles de rangers quand on marche.
Le déchirement du bord du bulletin de solde
Le bruit du frein à main de KT (et aussi du ralentisseur)
Le bruit du soldat qui retombe dans le gravier à la réception d’un obstacle du PO.
Le bruit du P13 qui émet un petit « Pff » par intermittence dans le calme de la nuit.
Le sifflement du casque trans dans les oreilles quand le VAB accélère
Le bruit des suspensions du VAB sur une piste à chars.
Le bruit de une compagnie qui tape la table du poing pour le garde-à-vous de la poussière
Le bruit de quand on marche en bas de K-Way
Le bruit du démarrage raté de P4 que le conducteur n’a pas préchauffée.
« Lundi, mardi » au micro avant le début de la prise d’armes.
Le mec qui tombe dans les rangs derrière soi.
Le bruit du pétage de cadenas avec deux tabourets
Le bruit de la P4 qui patrouille de nuit
Le bruit du lit picot qui se casse la gueule de nuit
Le bruit d’un coup dans l’armoire métallique
La salle de réunion hyper calme où a lieu une présentation powerpoint, soudain juste de l’autre côté de la fenêtre un
TRM 10000 décharge un frigo 8m3 au BMH.

L’odorat

L’odeur des chiottes de Corimec sanitaire
L’odeur mélangée poubelle+charogne du Kosovo
L’odeur du camion qui tourne sous un hangar
L’odeur de la rangers cirée avec le cirage de l’armée
L’odeur de la charogne dans le fossé en patrouille
L’odeur du sapin de Noël à côté de la semaine
L’odeur de la fusée éclairante qui vient d’être tirée
L’odeur du polygone explo juste après le tir
L’odeur des mains après un nettoyage d’armement
L’odeur ignifugée du treillis neuf
L’odeur d’une cantine contenant des effets du paquetage qu’on n’avait pas ouverte depuis longtemps.
L’odeur nauséabonde dans la chambre du permanent du mess que tu viens déranger le dimanche pour avoir les clés
de ta piaule (tenue de celui-ci : bas de survêt, tongues, tee-shirt orange, pas rasé)
L’odeur du treillis mouillé qui a séché sur l’homme
L’odeur du treillis qui sent le feu de camp
Le bromure de benzyl en PAV


L’odeur faisandée quand on ouvre la porte arrière d’un VAB à l’intérieur duquel un groupe de combat vit depuis
plusieurs jours.

Le toucher

La sensation de l’eau qui s’infiltre par le col du Kway
La sensation de la sangle du FAMAS sur l’épaule après un certain nombre de kilomètres
La sensation de la plaque moteur de VAB sur son flanc
La sensation d’avoir du camouflage sur la gueule
La démangeaison de l’occiput après un port prolongé du casque
Le souffle chaud du moteur avant d’entrer dans le Transall
La sensation du câble le long de la cuisse droite lors d’une tyrolienne simple
La sensation des mètres cubes d’eau gelée qui s’abattent sur soi lors du stage caisson
Le recul du RAC112
La sensation du siège glacial de la popotte de l’ADU dans la forêt
Se prendre une branche dans l’oeil en marche de nuit
Se faire percuter son sac à dos par le mec de derrière qui dort pendant la marche de nuit.
Et : se prendre le sac du mec de devant dans la gueule dans les mêmes conditions et revenir soudainement à ses
esprits.
Trébucher sur un hauban de tente 56
La sensation du chef de bord VAB en hiver : fesse gauche bouillante, fesse droite gelée.
Le geste de remettre son pantalon entre les deux boucles des rangers en se levant puis de tirer sa veste vers le bas...
puis de remettre le col de la chemise F1 sur le col de la veste.
La cuisse droite qui chauffe après avoir salué.
La trique dans le GBC8KT
L’insecte sur la gueule en prise d’armes au garde à vous
Courir avec un P11 et une paire de jumelles autour du cou
Traverser un ruisseau avec des ampoules éclatées dans les rangers
La pelle US qui tape le cul
La sueur sur les bords du képi pendant les prises d’armes en été.
Les hématomes sur les hanches après une manoeuvre passée en tourelle à faire de la piste à chars
La goutte du tourelleau du VAB sur la cuisse droite
Le bipied de FAMAS dans le dos
Fouiller de la main l’intérieur du cylindre blanc afin de trouver l’extrémité du rouleau de PQ
La brûlure du quart sur les lèvres

Le goûter

Le goût du mouton-haricot cuit à l’esbit
Le goût café -nouilles chinoises -mousse à raser du quart
Le goût du café Mocarex (mocarex, le café qui laisse perplexe ou Solyland, le café qui fout les glandes)
Le goût du Bonjura
Le goût de la gourde en fer quand on boit de l’eau.

La vue

La SC2 à travers l’oeilleton du FAMAS
Le paysage vert à travers l’OB
Une carte au 50000 éclairée au filtre rouge où l’on ne voie pas les courbes de niveau
La piste à char devant soi en black-out
Le VAB PC du CDU qui veut nous voir (justement, on ne le voit pas)
Des sections, des véhicules, des ennemis qui n’existent pas, en fin de nuit
La lueur du GV qui fume dans sa gourde
Les traces de cirage sur le tabouret
Les traces de quart sur l’émail du lavabo
Les draps roulés sur les couvertures whisky du lit en batterie


Le mégot écrasé dans un bouchon gris de tête de lit

La marque de sang entre les deux yeux du mec qui vient de tirer au FLG

La marque du beret dans les cheveux de l’antiyulé.

Le bout de pain et la compote de pomme sur la table du sergent de semaine.

Les photos de cul et les articles de l’Equipe accrochés au mur dans le bureau des sports.

Les urinoirs recouverts de sacs poubelle

La mère maquerelle et les serveuses raffinées du bar « la Renaissance » à Mourmelon.

Le distributeur de Sprite de l’ordinaire systématiquement vide.

La panique du mec qui a oublié d’enlever le bouchon de l’ANP

La tresse jaune qui balise le cross régimentaire

Le carton de rasquette où le mot « occupé » est griffonné à l’entrée des feuillées.

Le mégotier en boîte de conserve peint en rouge.

Les haltères en boîtes de conserve remplies de béton en OPEX

Le garde du corps : pattouzes, un pot de G414 dans les cheveux, UV, chewing-gum, pas bonjour

Le panneau sur la porte du sergent de semaine : je suis -en ronde
-à l’ordinaire
-à la compagnie
-divers
(Toujours coché sur divers)

Le bout de drisse bicolore pour pendre le combiné.

Le mec du rens : rangers perso, holster au niveau du genou, parka guérilla, air inquisiteur

Le fut de 200 litres coupé en deux reconverti en barbecue.

Le ratelier à roulettes rempli de plateaux repas usagés à la sortie du mess.

Le mec qui se ballade en tenue d’été en plein hiver, il y en a toujours un

Le dévidoir de PQ rond avec le ceinturon FAMAS posé dessus

Le pédiluve avec une brosse à chiottes retenue par un morceau de cordelette

Le comportement


Les détails qui trahissent le militaire lorsqu’il est dans le civil.

Option 1 : le bitos de deux jours de services
Le sac paco dans le train avec la plaque rouge « 2e compagnie »
La gore-tex ou la polaire
La yule mal faite
Le sweat troupes de marine
Le Mp3 dans les oreilles
Les baskets de rapeur ou les rangers
L’achat au relais H de FHM et Maximal, ou entrevue

Option 2 : le warrior mythomane
La montre hyper complexe (avec boussole apparente) bracelet plastique style G-Schock ou Suunto
Le sac à dos noir à la Bareth
Le cuir fermeture ouverte laissant apparaître le t-shirt « le diable marche avec nous »
La gueule de méchant.
Le jean bleu délavé 501 (contrefait acheté aux Albanais)
La chemise avec les manches retroussées jusque sous les aisselles, tatouage apparent.
Le sac TAP délavé, quasiment blanc, après un nombre incalculable d’OPEX, avec un insigne de régiment d’élite brodé
dessus (même si l’intéressé n’y a pas servi, ou n’y a fait qu’un stage d’une semaine ou un gîte étape)
L’étui cuir à la ceinture avec un couteau et un deuxième avec un zippo, et un troisième avec un téléphone
Des oakley


Les détails qui trahissent le réserviste lorsqu’il est en militaire.

Le col de chemise F1 complètement fermé
Les coutures des rangers (neuves) marron
Le pantalon qui couvre les deux boucles des rangers
Le béret (du paquetage) de travers
Le fait de se mettre au GAV école quand on le salue trop fort
Raconter opéra3terre, ou un quelconque exercice, ou si par miracle l’intéressé a fait une OPEX, la recaser à chaque
phrase (« C’est comme à Mostar …»)
La bavette boutonnée
L’étui cam de téléphone portable au brelage.
De temps en temps il salue les subs
Les oreilles grises de la musette TTA qui baillent de chaque côté.
La parka (neuve) avec des manches trop longues et ouverte
Le ceinturon trop large

La gastronomie militaire

Le repas froid :
Une terrine de chevreuil – un paquet de chips – une pâte de fruit – un pain rassi – une barre chocolatée d’une marque
introuvable dans le civil, une canette de « Cola », une salade de fruit ou une compote qui explose quand on l’ouvre, une
salade océane.


Menu n°1
Friand – cordon bleu – ratatouille – vache qui rit -religieuse

Menu n°2
Charcuterie – paupiette de lapin – purée – saint moret -tartelette

Menu n°3
OEuf mimosa – couscous – babybel -éclair au café

Menu n°4
Quiche – choucroute – munster -crème caramel dans une barquette de frite en plastique

Menu n°5
Tranche de pâté en croûte – spaghetti bolognaise – samos 99 -salade de fruits (pêche poire avec deux-trois cerises
fluo)

Menu n°6
Macédoine – escalope de dinde sauce forestière – choux fleurs – Cantal en emballage individuel -yaourt aromatisé
aux fruits

Menu n°7 (dimanche)
Croissants au petit déjeuner
Surimi sauce cocktail – pavé de sanglier sauce marchand de vin – frites molles avec dosette de mayo – tartare -glace
2 cubis : un de rouge un de rosé, posés sur des tabourets troupes eux-mêmes sur une table

Les coutumes :

Le lit en batterie :
Les couvertures whisky doivent être pliées « bord franc côté porte » et « numéro apparent »



ATTENTION AUX TRACES DE CIRAGE SUR LE MOBILIER (tabouret, armoire, table)

TMT=Taie Mobile de Traversin (Bolster cover)
TMT en place
Bolster in place
TMM en place
Mattress cover in place
TMM = Taie Mobile de Matelas (Mattress cover)

Tranches de vie :

La popote de manoeuvre
Mettre en place une armoire troupe renversée sur le flanc sur laquelle on étale une couverture de manoeuvre. Ramener
le frigo de la compagnie dont la porte est couverte d’autocollants des anciens visiteurs des manoeuvres précédentes.
Pendre au plafond une guirlande publicitaire Ricard. Installer des sacs poubelles dans des tabourets troupe retournés.
Passer tous les jours la serpillière sur le sol noirci par le mélange bière – rangers. Autoriser les ardoises. Eclairer le tout
au néon. Mettre au frais les bières dans des poubelles en plastique remplies d’eau, les chercher à tâtons sous les
étiquettes décollées qui flottent à la surface. Engueuler régulièrement le caporal qui tient les comptes. Option : la
machine à Hot-Dog avec les dosettes de moutarde de l’ordinaire dans une assiette en plastique.

Le COVAPI piscine
Débarquer du KT à 05h45 devant la piscine (le créneau pour les militaires est à 06 heures du matin) et en janvier car
juste avant les notations MDR. Tenue : survet schtroumpf parka cam. Dans le vestiaire collectif, enlever la neige fondue
de la musette avant de l’ouvrir. Enfiler son maillot de bain réglementaire avec les bords rouges et vert. Etre parcouru
par un léger frisson car ils ne mettent le chauffage que quand les civils arrivent. Prendre la douche obligatoire froide.
Mettre le bonnet obligatoire, même si on est complètement yulé. Attendre sa série (la 12e) derrière le plot en grelottant.
Chercher des yeux au fond de la piscine la marque matérialisant les dix mètres (il n’y en a pas) retourner à la douche
(toujours froide). Rester calme avec l’employé municipal qui a refusé d’ouvrir le deuxième vestiaire, d’où toute la
compagnie dans la même pièce. Du coup trouver un centimètre carré de libre sur un banc, se rhabiller debout, ressortir
dans le froid rentrer au régiment avant le rassemblement.

Le noël du régiment
Le père Noël dont le pantalon de treillis et les rangers dépassent de la houppelande au Noël des gosses (qui
généralement est arrivé en engin blindé au gymnase ou sont rassemblés les gosses qui perçoivent leur cadeau auprès
du comptable de chaque compagnie) Un spectacle grotesque a été organisé mais généralement les gosses ne sont pas
vraiment intéressés.

Les chants :
Il existe plusieurs options. Le chant solennel fait communier les soldats entre eux. Généralement on peut même
spontanément se mettre au garde-à-vous. Il s’agit d’adopter un visage grave. Le chant de popote doit comporter au
minimum quelques trucs de cul, sinon il perd tout son intérêt. Le chant en OS fait l’objet de toutes les rivalités entre
unités élémentaires, surtout quand elles arrivent toutes en même temps sur la place d’armes. Le CDU hurle de temps
en temps un « plus fort », qui provoque un sursaut temporaire de décibels qui retombe rapidement, surtout lors des
derniers couplets qui sont mal maîtrisés.

Le pot :
Pour un oui ou pour un non : toute sorte de prétexte est la bienvenue. Il se déroule une demi-heure avant la fin du
service pour ceux qui veulent se barrer (enfants à récupérer, voiture chez le garagiste et rendez-vous avec le banquier


sont les excuses les plus fréquentes) mais il peut également finir très tard. Les cadres les plus ivres pourront même finir
la nuit dans leur bureau. La boisson sera quasiment exclusivement de la bière, avec une bouteille de Coca et une de
jus d’orange pour les malades, à moins qu’un cadre ait pris soin de ramener une bouteille de Perrier sans étiquette
contenant de l’eau de vie distillé par des proches à lui. Dans ce cas tout le monde devra y faire honneur. Pour bien
faire, il s’agit de dessiner sur la table le numéro de la compagnie avec les canettes. Une fois que le saucisson et les
chips sont installés dans les assiettes en plastique de l’ordinaire qu’on a ramené de la dernière manoeuvre, le pot peut
commencer. Le capitaine se fend alors d’un petit discours, avec éventuellement remise de cadeau, puis donne le feu
vert en criant « la main dessus ». Les autres crient alors à leur tour un slogan qui dépend de leur unité d’origine puis le
pot en lui-même commence au son des bruits des ouvertures de canette. Le plus jeune sergent décapsule une canette
avec son ceinturon puis sert son capitaine, puis quelques bonnes blagues fusent, du genre « tiens, la deuxième section,
vous êtes là, aujourd’hui ? ». Une fois que le frigo est vide il faut continuer à la bière pas fraîche, et quand les pressés
sont partis et que ne restent que ceux qui sont bien chauds, un volontaire sonne la cloche fabriquée avec une douille
d’obus pour payer sa tournée, et laisse sa bande patro en caution

La VSA
Elle plonge le patient pendant quelques heures dont un monde d’inertie et de torpeur, où personne ne semble ne rien
faire, mais personne ne peut s’occuper de vous. On finit par s’impatienter après avoir lu les armées d’aujourd’hui
périmés de deux ans, quand une espèce de type en blouse blanche et à l’air nonchalant se plante devant vous et, votre
dossier à la main, vous appelle. Cela fait pourtant une demi-heure qui vous l’entendiez discuter et boire un café dans le
secrétariat. Après avoir fait réagir la languette multicolore dans son gobelet d’urine (qu’il faut aller vider), on récite la
ligne de lettres lues d’un oeil, intervient un pesage approximatif d’où il faut retrancher deux kilos pour prendre en compte
le poids du survêt, paroxysme de la visite, on entre enfin dans le bureau d’un toubib bileux, qui vous regarde pardessus ses lunettes à la Bernard Pivot. On se présente réglementairement mais le médecin, par son absence de
réaction, montre clairement que cette discipline militaire lui est totalement étrangère, voire l’irrite un peu. Celui-ci,
comme tous les ans demande si on a déjà eu des opérations chirurgicales, et si on traîne un quelconque problème de
santé, tout en parcourant en diagonale le dossier pour voir ce que son collègue a mis l’année dernière, et vérifier la
validité du panoramique dentaire. Les plus chanceux bénéficieront d’un rapide examen au stéthoscope, et d’une
manipulation d’un bras pour vérifier les articulations. Pour clôturer le rituel, le médecin conclue par : « Ce n’est pas
obligatoire mais je peux vous proposer un dépistage du cancer des testicules ». A la fin on ressort avec deux nouvelles
piqûres.

Le bal régimentaire
Généralement précédé d’un rappel à l’ordre, suivant la clôture des inscriptions révélant une très faible participation. Le
bal devient donc « obligatoire », car il y a une note de service, et une note de service a valeur d’ordre. Un certain
nombre a donc décidé de venir, mais seul, en faisant la gueule, et de partir dès que possible. C’est l’occasion annuelle
de ressortir les tenues bleues et les spencer. On rigole bien car il y a toujours un vieux juteux qui explose dans sa tenue
bleue et un jeune capitaine qui a ses épaulettes de lieutenant. Les aspis et les sous-bit sont à l’entrée pour accueillir les
épouses en leur offrant une rose. Un orchestre local payé à prix d’or joue une musique démodée.

La dégageante chez le CDU
Celui-ci simule un étonnement profond, mais il porte une chemise impeccablement repassée à une heure où il devrait
être en pyjama. Normal, sa femme avait été avertie par politesse et puis histoire d’être sûr que le frigo soit plein. Celui-
ci, donc, n’était au courant de rien, mais il y a déjà plein de gâteaux apéritifs et autres amuses gueules stockés sur la
table de la cuisine, le popotier est mis à contribution pour aider la maîtresse de maison. On rameute toutes les chaises
disponibles et on se réunit dans le salon. Là, un silence traduisant un léger malaise tombe, mais il y a toujours le mec
bourré de service, qui avait passé la soirée au cercle en se disant que cela ne valait pas le coup de rentrer chez lui, et
qui maintenant fait le con, qui dépasse un peu les limites de la politesse militaire, mais en l’occurrence qui bénéficie
d’une impunité totale car il rend bien service à tout le monde en brisant la glace. Il est même autorisé à provoquer
quelques menues détériorations où à aller taper dans le frigo, cautionné par un petit sourire forcé des hôtes. Au bout
d’un moment tout le monde commence à s’emmerder et la fatigue torpille l’ardeur des plus vaillants, mais le CDU pris
d’une lumineuse idée se dit qu’il va en profiter pour flinguer la vieille boutanche de gnôle qui traîne depuis des années
et dont il ne sait quoi faire. Là, les convives commencent à regretter d’être venus, et disent, en tendant leur gobelet
« juste un fond », ce qui ne les empêche pas de se retrouver avec un demi-verre de tord-boyau. Evidemment, à la fin
tout le monde reprend le volant avec deux grammes, et le CDU alerté par une mauvaise odeur réalise qu’un plaisantin a
placé un camembert dans l’halogène.


Le cross régimentaire
Il est généralement balisé par de la tresse jaune. Avant le début le chef du bureau des sports essaie de présenter
l’ensemble au chef de corps mais à cause du brouhaha, seuls les coureurs les plus proches entendent le garde-à-vous
et les autres continuent à papoter. Le chef de corps dit quelques mots que personne n’entend soit parce qu’il n’a pas de
micro soit parce que l’effet larsen de celui-ci est permanent. Bien qu’organisé dans une vaste région rurale/forestière, le
parcours de 8-10 kilomètres comportera plusieurs intersections compliquées avec de la fameuse tresse jaune qui se
croise dans tous les sens. Les exempts de sport, en parka avec un P11 autour du cou sont judicieusement placés à ces
fameuses intersections pour 1/ éviter que des petits malins profite d’une boucle pour raccourcir le parcours 2/ changer
la tresse de place entre la fin du passage des gonzesses et des gros et l’arrivée du premier qui a une demi-boucle
d’avance dans l’autre sens. Une banderolle AGPM orne la tente 56 à l’arrivée où les coureurs plantent leur dossard sur
un clou avant d’aller à la norvégienne de café Mocarex, ils se plantent dans la bouche des oranges coupées en quatre
et il faut arriver dans les cinquante premiers pour avoir un Balisto.

Le bivouac Sainte Suzanne à Mailly.
Les tentes modulaires, usées jusqu’à la corde, laissent apparaître le jour à travers le plafond, on installe les lits picots,
en laissant les duvets sous la protection d’un sac imperméable, car il arrive qu’une poche d’eau accumulée dans le toit
crève, et que des litres d’eau se déversent sur le lit d’un malchanceux. Le poêle « goutte à goutte » est activé, bien
qu’on précise de ne pas ouvrir trop le robinet, il y a toujours un groupe qui le fait couler à fond et quelques effets qui
séchaient à proximité prennent feu. Pendant la nuit un vent force 12 souffle sur le bivouac, et personne ne dort car tout
le monde pense que la tente va s’envoler, vu les bruits que font les pans qui claquent. Quand on se réveille le matin,
qu’on se mouche ou qu’on crache un glaviot, celui-ci est noir à cause du gasoil (combustible du poêle). On se dirige
vers les blocs sanitaires, ça sent la pisse car certains ont la flemme d’aller jusqu’aux toilettes et urinent sur la petite
bande d’herbe entre le bivouac et le parc à roues. Naturellement, l’eau des lavabos est glaciale, mais il faut quand
même se raser là. On aura pris soin d’apporter un rétroviseur de camion, car il n’y a pas de miroir dans les lavabos pour
se raser. Après s’être déchiré les joues, on remonte à la tente ordinaire pour le petit-déj, le café est déjà tiède, et le pain
qui a séjourné dans des sacs poubelles et déjà mou. Il est difficile d’étaler le beurre congelé sur le pain mou avec les
couteaux en plastique qui cassent. Il fait hyper froid. Tout le monde remballe son petit attirail et se met en place pour le
rassemblement. L’appel est rendu et l’adjudant d’unité rappelle quelques consignes, à savoir qu’il ne faut pas garer de
camion dans le camp bâti, que chaque section doit désigner deux mecs pour renforcer la plonge à l’ordinaire, que
l’armurerie n’est pas un libre-service, qu’il ne veut pas voir de sacs poubelles traîner à l’entrée du bivouac à côté de
l’insigne compagnie, et qu’il y a encore des erreurs dans les effectifs rationnaires, et que la prochaine fois, rien à foutre,
ceux qui ont oublié de se compter ne mangeront pas, et que ça sera pas la peine de venir pleurer, car ils auront été
largement prévenus. Mais déjà tout le monde s’en fout et plus personne n’écoute car il fait trop froid. Vient le moment
d’aller aux toilettes. Il faut prendre un paquet de kleenex dans une ration, car (cela va sans dire) il n’y a pas de PQ dans
les chiottes. Dans le bâtiment-chiotte, on ouvre une par une toutes les portes métalliques, jusqu’à trouver un chiotte
sans un énorme étron entre les deux emplacements pour les pieds. Une fois dans la cabine on s’organise pour se
mettre en position sans être entravé par son arme, son casque, son brelage et son ANP. Mais soudain une sorte de
« clong », bref bruit métallique, retentit, ce qui signifie qu’il reste une demi-seconde pour se plaquer contre la porte avec
armes et bagages avant le déclenchement de la chasse d’eau automatique à forte puissance. Le phénomène se produit
toutes les 4-5 minutes. Une fois plaqué contre la porte on attend, inquiet, la fin du déluge, en sentant l’eau couler le long
des rangers, et en espérant que pantalon et brelage ont été épargnés dans l’affaire. Plus tard dans la journée un sous-
off va faire les appros à Intermarché, puis vient le moment de la douche. Tous les porte-manteaux sont déjà occupés
par des mecs d’autres régiments, il faut jouer un peu des coudes pour disposer de la largeur d’un cul sur un banc. Les
murs sont dégueulasses, on fait attention de surtout ne pas en toucher un. Il faut appuyer en permanence sur le bouton
pression car dès qu’on le relâche l’eau s’arrête. L’eau, d’ailleurs, est tiède. Sur le sol s’étale un enchevêtrement de poils
et de fils de chaussettes noirs, malheur à celui qui a oublié ses tongues. Un consultant vient rendre compte qu’il est
inapte au port de charges lourdes.

Le sketch du chef BML
Ça se passe au grand rapport, pendant le tour de table. Le chef BML prend alors un air hyper-grave, et sort
soudainement un sac contenant des poubelles de rations qu’il pose devant lui sur la table. Il joint la parole au geste : «
ça a été trouvé dans un coffre de VAB qui a été amené aux ateliers ». Il laisse alors planer un silence lourd de quelques
secondes avant de préciser « je ne dirai pas de quelle compagnie ça vient, mais les intéressés se connaissent. »

Dialogue de sourd. Se passe dans un service quelconque d’un régiment.
« Ah mais mon lieutenant, c’est pas comme ça qui faut faire !


-ah bon, mais j’en ai b’soin…

-mais oui, mais moi, chui désolé, vous avez pas rempli correctement la demande… (normalement à ce stade, un
ou deux autres spectateurs du même bureau affichent un air exaspéré, entendu et las pour soutenir leur
supérieur)

-bon ben on fait comment alors ?

-ah ben chépa, mais moi, je peux pas accepter ça

-bon ben tant pis

-bon allez … mais alors vraiment pour cette fois-ci (il prend un air grave, très contrarié) mais attention, la
prochaine fois ça passera pas, hein ?

-oh, merci mon adjudant-chef.

-Bah, c’est bon, on réglera ça au cercle. »

Les mots qui font intellectuel au CSEM

Ils doivent avoir été entendus dans la bouche d’un conférencier ou lu dans une publication au moins une fois durant le
stage, sans compter les incontournables classiques.

Les noms :

Un tropisme
Un truisme
L’exégèse
Vision synoptique
Rééquilibrage capacitaire (ou changement de portage)
L’épure
Un volant de gestion
Le périmètre d’étude
Iso efficacité
La bataille cognitive
La chrominance de l’intervisibilité (SICF)
La dématérialisation de la formation
La granularité
La rupture de l’unité de temps
Le mode behavioriste
L’exerciseur
Le processus séquentiel
Le juste besoin
Un paradigme
Le rejeu
Une agence (uniquement pour remplacer le mot ministère)
Un gap (uniquement pour remplacer le mot lacune)
La lacunarité

Les adjectifs :

Transverse
Flexible
Versatile
Idoine
Pérenne
Synchrone
Intéropérable
Prégnant
Afférant

Les verbes (remarque : les verbes inventés par les esprits brillants sont toujours du premier groupe)
Concaténer


Impacter
Décoréler
Déconcentrer
Décrémenter
Implémenter
Obérer (une capacité)
Varianter
Attriter

Autre :

Sous enveloppe constante
Forwarde moi ton slaïde
In fine
C’est sexy
Par capillarité
A l’aune
Il faut réinventer la guerre
Tout ou partie
En back-up
Sous compendium (en temps contraint)

On le dit … mais on ne le fait pas

« Pour bien s’entraîner, il faut faire du drill » : Personne n’en fait jamais, c’est trop chiant. Tout le monde prétend avoir
de toute façon compris.

« À l’instruction, il faut mettre les meilleurs » : c’est pourtant généralement les toquards qui s’y retrouvent, et quand
d’aventure un chef désigne un « bon » pour faire de l’instruction, celui-ci profondément déprimé pense subir une injuste
mesure de rétorsion.

« Un bon exercice, c’est un bon plastron » : il est pourtant constitué des bras cassés et des exempts de sport.

« On ne choisit pas sa mission » : pourtant tous ceux qui le peuvent font leur travail de sous-marin à la cellule OPEX

« On est ici pour servir, et pas pour se servir » : idem (dans la série des principes sensés faire le consensus, donc
incritiquables, mais auxquels personne ne croit)

« Le RETEX, c’est super important » disent les colonels. Pourtant quand on leur apporte une fiche RETEX ils disent
« ah ouais, tiens, t’as qu’à poser ça là », en montrant d’un doigt mou le coin le plus éloigné de leur bureau.

RETEX JANUS :

Les principes ci-dessous sont toujours déclamés de façon péremptoire par un peu tout le monde, avec une inébranlable
conviction. A Janus, ils ne dépassent pourtant jamais le stade de la théorie.

« Le franchissement, c’est un manoeuvre complexe » : pour maintenir le cadencement du phasage, (l’objectif doit être
conquis pour 1000B) l’abordage des coupures se fait sans la moindre précaution. Pas d’artillerie, pas d’aviation, pas de
reconnaissance, on réalise que les moyens de franchissement sont en huitième échelon, alors on se dépêche de les
projeter au plus vite sur la coupure, où généralement ils sont détruits par l’ennemi avant d’être utilisés, car lui, avait
judicieusement dissimulé quelques armes antichar non loin de là. Il convient à ce stade de rejeter la faute sur le sapeur.

« Avant une attaque en force, on pulvérise tout à l’artillerie » : Comme il est difficile de regrouper un volume convenable
de forces avant l’attaque, on la lance dès qu’on peut avec les survivants qui ont pu rejoindre la ligne de débouché. Le
rapport de forces est donc toujours insuffisant. Un rapide examen du dispositif permet de s’apercevoir qu’on n’a pas
trop idée de la position de l’artillerie, de toute façon on est convaincu qu’elle est largement trop en arrière pour agir. On


attaque donc sans tir, et quand on demande à l’intéressé pourquoi, il prend un air suffisant et répond « ben j’avais pas
d’obersvateur, allons… »

« L’esprit interarmes, c’est capital, moi, je ne fais jamais rien sans mes appuis » : en effet on est toujours friands de
rédiger des paragraphes « articulation » extrêmement complexes, où l’on descend à un niveau de détail de chef de
groupe, mixant tout ce qu’il est possible de mixer, étant finalement limité par le fait qu’on ne puisse couper un homme
ou un engin en deux. Mais dès que la situation devient un tant soit peu tendue, le chef interarmes oublie complètement
tous ses renforcements pour essayer de sauver le coup avec les gens de son arme, la seule à laquelle il croit
foncièrement.

« Avant toute opération aérienne, il faut détruire la défense sol-air ennemie » : les OHP et autres CAS sont toujours
envoyées droit sur les missiles sol-air ennemis, qu’on n’avait pourtant pas réussi à repérer pendant la phase de reco

-....--.-...-...-..----..-. -.. -.-.-.....-.........-.-....
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Jean-claude LEBON
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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Dim 29 Juil 2012 - 16:57

Suite


Bonjour les

Bisou Jean Claude N°2




[center]Le French Military Life Working Group a pour mission de répertorier tous les particularismes de la
vie militaire. Le principe est que tous les éléments mentionnés ci-dessous doivent répondre à deux
conditions :

-être très répandus dans l’armée
-être inconnus dans le civil


Sommaire :

1. Le langage
1.1. Les expressions
1.2. Les bonnes blagues
1.3. Les poncifs
1.4. Les idiomatiques
1.5. Les contresens
1.6. Le lexique
1.7. Les acronymes
1.8. Les cris de rupture des rangs
1.9. Les grades
1.10. Les décorations
1.11. Les cris de rupture des rangs
1.12. Les noms génériques
2. Les cinq sens
2.1. L’ouïe
2.2. L’odorat
2.3. Le toucher
2.4. Le goûter
2.5. La vue
3. Le comportement
3.1. Les détails qui trahissent le militaire en civil
3.2. Les détails qui trahissent le réserviste en militaire
3.3. La gastronomie militaire
3.4. Les coutumes
3.5. Tranches de vie
4. Bonus :
4.1. Les mots qui font intellectuel au CSEM
4.2. On le dit mais on ne le fait pas.
Le langage


Les expressions

« Chui pas un lapin d’six semaines » = je ne suis pas disposé à avaler des couleuvres. Equivalent : « tu me prends pour
un jambon ? »
« C’est la fête du slip » = quel laisser-aller ! variante : c’est la fête à neuneu
« Si t’as une couille qui explose, t’as plus de mains » = enlève tes mains des poches


« Chui pas équipé pour » : je préfère être confiné à des tâches manuelles

« Lui, si t’as b’zoin de rien, tu peux aller le voir » : c’est une grosse feignasse.

« J’vais aller poser une mine » : je vais faire caca

« Affolez-vous la nouille » : dépêchez-vous (les puristes peuvent prononcer le « z »)

« Y’a une couille dans le pâté, potage » il y a quelque chose qui cloche.

« On n’est pas payé cher mais on rigole bien » : constat régulier

« Dans l’armée, on ne fait pas grand-chose, mais on se lève tôt pour le faire » quand on attend, dire : « attention pour

attendre, attendez »

« La femme fait partie du paquetage »

« Il a des bras comme mes cuisses » (en parlant d’un taï-pouet)

« Il a été muté au Xe betteravier de lance-pierre de Jérusalem » : dans un régiment peu prestigieux.

« On a chié dans l’même thalweg » : l’expérience opérationnelle a crée entre nous des liens d’amitié.

« Il n’a fait qu’un passage siki au régiment » : on ne l’a pas beaucoup vu

« Le capitaine, il s’est offert lui-même son fanion » : il était détesté

« Chouffe la dinde à neuf heures » : regarde la dame sur ta gauche

« J’veux qu’ça soit ouarad moujoud » : impeccable

« Ici, c’est ravitaillé par les corbeaux » var : « un beau port de pêche » : caractérise une garnison entourée de champs

de betteraves située au nord du 45e parallèle et éloignée des façades maritimes. Autre variante : « Ici les corbeaux

volent sur le dos » (pour ne pas voir la misère)

« Ce soir, corvée de charbon » : ce soir nous allons faire l’amour avec des africaines

« Faut pas être sorti de St Cyr » : c’est à la portée de tout le monde

« C’est en enfant du régiment » : il a fait ses classes dans ce régiment

« La casquette en peau de locomotive » : le casque lourd

« Un muscle deux cerveaux » (s’accompagne d’une gestuelle. A « un muscle », montrer son cerveau, et à « deux

cerveaux », montrer ses biceps) : signifie que l’intéressé a des compétences bien plus développées physiquement

qu’intellectuellement.

« C’est carré de la touffe » : voir ouarad moujoud

« Une claque sur les couilles, et au lit » : je vais me coucher

« Eux y remontent le Mekong » : ils se racontent leurs campagnes

« Il a une fracture du moral » : il s’est fait mettre en PATC mais probablement pour une raison fallacieuse.

« Tu vas sentir mon souffle chaud sur ta nuque » : je vais t’avoir.

« Je m’en tamponne le coquillard » : je m’en moque.

« La biffe, c’est : débarquez, fouillez le bois » : ce métier est trop peu évolué pour que je m’y intéresse.
« Autant pour je » : excusez-moi.

« Lui, il sourit quand il se brûle » : il n’est pas très aimable. (variante : quand il se coince les doigts dans la porte)

« Bon, ben on va se dépêcher d’attendre »

« Paumés mais groupés »

« Souple sur les pattes arrière »

« Chier dans les bottes »

« Lui, c’est « Il pleut dans ma bouche » : il s’efforce de prendre un air méchant.

« On a pas le même bigramme » : mes perspectives de carrière sont plus réjouissantes que les tiennes.

« Au fond du trou de ton cul à droite » : réponse à une question du style « c’est où l’ordinaire ? »

« C’est nominal »

« Tu vends quoi au CRR ? » : en quoi consiste ton travail

« Ça pique les yeux »

« Ça nous ramènera pas Mike Brandt »

« Il est venu avec la bite et le couteau » : il n’a pas pris beaucoup d’affaires

« Pète ton kawa » : offre moi un café

« C’est du A1 » : je suis sûr de ce que j’avance

« Il a le stampel » : il est qualifié

« Va chier dans ta caisse » : laisse moi tranquille

« Vous mettez papa dans maman » : explication de remontage d’armement

« Agilesse et soupleté »

« Bien vu l’aveugle »

« Mon nom c’est Untel, et mon prénom c’est capitaine »

« Ramasse tes dents et dégage le pas de tir » équivalent de « cassééééh »


« C’est l’armée à Bourbaki ! » : ils ont une tenue négligée.
« Déçu mais pas surpris »

« Il a un sacré carnet de chansons » : il a été souvent puni.

« T’as besoin d’une note de service pour venir me voir ? »

« Aujourd’hui, c’est la saint CTAC »

« Il est passé du côté obscur » = il est maintenant plus susceptible de punir que d’être puni.

« Le porte-monnaie en peau de hérisson » variante : d’oursin.

« Hasard, balthazar »

« Bouffer sur les couilles à Jules » : sauter un repas.

« Se tirer une balle dans le slip » : s’autobaiser

« En petites foulées bras souples » : en courant

« Passe-moi le lot de bord » : passe-moi le sel et le poivre

« Au coup de sifflet bref » : sans délai. « Au coup de sifflet bref, vous débarquez »

« Il ressemble à rien » : il n’est pas très charismatique

« Il a rendu son fanion » : il ne commande plus rien.

« Mailly –Mourmelon – Sissonne : le triangle des Bermudes »

« C’est du consommable » : tu n’es pas obligé de le réintégrer à l’issue

« On attaque dans l’bois dur » : fini la rigolade, on attaque la partie la plus difficile

« Doubler le coup » : recommencer pour être sûr que ça marche

« La gueule du compte-rendu »

« Les pièces au départ du coup » : le dispositif initial.

« Mettre le carnet de tir à jour » : rompre une longue période d’abstinence

« Faire péter son galon » : profiter abusivement de sa supériorité hiérarchique

« Ça doit être votre livre de chevet », « votre bible » : utilisé pour chaque nouveau règlement qui sort tous les trois mois.

« Lui je l’ai connu tout p’tit »

« A l’époque il la ramenait moins »

« Dur au poing mou au genou »

LES THEMATIQUES :

L’ENGUEULADE

« Je suis allé prendre le thé chez l’colon »

« J’ai signé en bas à droite. »

« Régler la feuillure »

« Ça, ça va retomber en pluie fine » : les conséquences du coup de tube pris par l’échelon hiérarchique supérieur vont

bientôt m’atteindre

« Je me suis fait remonter les cales » : je me suis fait vertement reprendre

« Lui j’vais l’simbleauter » : je vais le remettre dans l’axe.

« Si ça continue j’vais ouvrir la boîte à claques »

« J’vais sortir ma gomme à effacer le sourire ».

Se prendre un :
- coup de gaz
- coup de douze
- coup de sax
- SCUD
- coup de tube

Lui il va tâter de la mandoline à ours
Se faire bomber la guérite
« Il a pris feu » : il a été décontenancé par le reproche qu’on lui a fait

LA CUITE

« Se tartiner le museau »
« Prendre une cartouche, une musette, une charge »
Etre « à démonter, à repeindre »
Etre « déchenillé »


Les effets de la cuite :


« Lui, si t’as un truc à lui demander, vas-y avant 10 heures du matin » : il est alcoolique

LE SOMMEIL :

« J’vais faire le guet antiaérien » : je vais faire une sieste. Variante : « j’vais aller casser la gueule à mon polar. » ou

« Bon je vais aller faire dormir les yeux ». Une fois endormi, c’est « Pu d’son pu d’image »

Scènes habituelles :
- la rame tactique sur la nationale Mourmelon-Mailly avec tous les chefs de bord complètement explosés, la tête
rejetée en arrière en train de dormir
- la chambre troupe en manoeuvres entre midi et deux où l’on voit douze paires de rangers posées sur des sacs
poubelles ou des ponchos pour ne pas faire de traces de cirage sur les montants

LES EVOLUTIONS DE L’ARMEE

« C’est l’armée de la défaite »
« Ça pue la défaite »
« C’est l’armée à grand-papa » = les lessons learned sont négligées. Variante : « C’est l’armée des bandes
molletières. » Cette affirmation peut être renforcée par un petit : « On est bien loin d’l’armée professionnelle »
« Les EV d’aujourd’hui, c’est d’la merde »
« Du temps des appelés, ça percutait mieux. »


Les bonnes blagues :

« Bon appétit sauf à un et y’s connaît »
« Tu peux te lever quand je te parle. Ah pardon j’avais pas vu que t’étais déjà debout »
« Tu peux enlever ton ANP. Ah pardon j’avais pas vu que c’était ta gueule normale »
« La femme à qui qui couche avec les boches ? »
« Médecin militaire : pas vraiment médecin, pas vraiment militaire » (valable également pour les informaticiens)
« PMG = Pieds et Mains dans la gueule »
« T’as deux mains gauches et dix pouces »
« T’es libérable ? » (La personne interrogée a un bouton de sa veste de treillis visible)
« NBC : notant baisant classant »
« Ça sortira pas de la brigade »
« On m’appelle ? » (L’intéressé vient d’entendre le bruit d’un débouchage de bouteille)
« Ils font le même pour homme ? » (Les goûts vestimentaires de la personne interrogée manquent de virilité)
« T’as une poche fermée » = t’as une poche ouverte
« J’pars en RCA : en région Champagne Ardennes »
« T’es en procès avec ton coiffeur ? »
« Tu t’es rasé avec une biscotte ? »
« T’es coiffé comme un dessous de bras »
« T’as repassé ton treillis dans la gueule d’une vache ? »
« Un peu moins de respect, un peu plus de travail »
« Il a commandé que des demis » : il n’a aucune expérience du commandement
« La seule opération qu’il ait faite c’est les hémorroïdes » : il n’a jamais été en OPEX
« Lui, c’est propulseur réel tête inerte » : il n’a pas inventé le fil à couper le beurre.
« Quelle est la meilleure arme antipersonnel de l’armée de terre ? – le commissariat »
« Quelle est la meilleure arme antichar de l’armée de terre ? – le matériel »
« Inspection des armes ! » (Aux urinoirs)
« J’vais faire pleurer l’colosse » : je vais faire pipi.
« Ici l’été c’est du 14 au 16 août »
« T’avais encore la marque du pot sur le cul qu’j’avais déjà la marque du béret sur le front »
« Va chercher des munitions » : va chercher un pack de bières
« Tu joues avec ton SIGYCOP »
« Encore une guerre qui a fait plus de cocus que de morts »
« T’es réserviste ?»
« T’as eu ton permis à l’armée ? »



« Saint-Cyr t’attire saint Maixent t’attend l’EMIA t’aura »
« CNE untel, farces et attrapes » : présentation désinvolte ; équivalent : « CNE Untel, France »
« La BFA : la brigade franchement allemande »
« L’honneur pour moi le travail pour toi » : parodie de « l’honneur pour loi le travail pour guide »
« Ne rien faire et laisser braire »
« Le faire faire et le faire savoir »
« C’est pour quand ? C’est pour hier »
A la question « il n’est pas là, untel ?» (Manifestement non), l’intéressé ouvre son tiroir, regarde dedans et répond :
« non »
« Mon père est militaire, ma mère elle fait rien non plus » (ou « elle boit aussi »)
« Eau chaude eau froide » ou « témoins d’usure »
« Je bois pas d’eau ça fait rouiller »
« T’as une ordonnance ? » (À quelqu’un qui commande une boisson non alcoolisée)
« J’connais que deux sortes de mecs qui portent des boucles d’oreille : les pirates et les ****s. J’ai pas vu de bateau
sur le parking. »
« Tiens, un sapeur » : en voyant dans une publication pornographique un type particulièrement bien membré.
« Fais gaffe à pas rencontrer l’ours **** »
« CFLT : ça fout la trouille »
« TAOPM : t’as oublié de partir à midi »
« RTT : remets tes tongues »
« J’ai commandé la pluie » : prononcé par tous les chefs de section / commandants d’unité lors du rassemblement
précédant un départ sur le terrain.
« Comment ça se passe pour les perceptions ? – ça se passe bien »
« C’est ton remplaçant ? -Non, c’est mon successeur, car je suis irremplaçable »
« Ça, c’est MST : mon successeur traitera »
« Aujourd’hui c’est PATC : pompes abdos tractions cordes »
« Marcher comme Robocop, Goldorak » : ne pas savoir marcher au pas (erreur la plus répandue : avancer le bras et la
jambe du même côté en même temps)
« Pourquoi les chars italiens ont de très gros rétroviseurs ? – pour avoir une chance de voir la ligne de front » ou alors :
« Chars italiens : une marche avant, quatre marches arrière »
« Va chercher la boîte d’impacts, la bobine de ligne de mire »
« T’es de quelle arme ? » (réponse) « -Personne n’est parfait »
« J’ai autant d’années de service que t’as d’jours de perme »
« Va t’acheter des bras au foyer »
« Des pieds au nombril Nifluril, du nombril aux dents Dafalgan » : cri de révolte du soldat contre les stocks de
médicaments des infirmeries régimentaires, qui ne contiennent que du Nifluril et du Dafalgan.
« Consomme plus que son véhicule »
« Est polycarburant comme son véhicule »
« Il faut être caporal-chef pour être servi ici ? »

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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Dim 29 Juil 2012 - 17:32

Bonsoir à tous,
Jean-Claude, lol!
Je me retrouve dans certaines expressions et situations superbon
De ce pas d'ici une heure , je bois un coup * à ta santé, et aussi à vous amis Chasseurs superbon
et,
Amitiés SalutS

* avec modération siffle

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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 18:29

Bonsoir à tous,
Histoire de dictée, comme la compréhension c'est parfois pas si évident.
Et,
Amitiés SalutS

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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 18:34


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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 18:34


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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 18:35


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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 18:36


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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 18:37


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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 18:48

Bonjour à tous

bonjour les Jean-claude superbon

mais où vont-ils chercher tout ça.... envrac hilare Very Happy

effets secondaires du rosé et de la mirabelle ? bounce bounce

encore ! encore !!!

amicalement SalutJ


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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Lun 30 Juil 2012 - 19:29

Bonjour,

Et pendant que certains s’amusent colere , Gilles, il vous concocte l’historique du 28e BCA puisqu’il n’est plus accessible sur le site ‘Bataillons de Chasseurs’

J’ai déjà envoyé à Thierry celui du 9e, mais pas de réponse. Question

Cordialement

Gilles ROLAND
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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Mar 31 Juil 2012 - 7:51

Re-à tous,

Jean-Claude et Jean-Claude, Christian, Gilles,

Eh ben... J'ai de la bonne lecture pour un moment ! Merci ! cheers Very Happy
Gilles, accroche-toi... Le patron est un travailleur, lui ! Pas comme nous !!! bounce
La tête dans les étoiles... les mains au clavier...les pieds aux champs....Pas facile de rassembler le total !!! hilare
Enfin...j'dis ça...j'dis rien... lunette

Amicalement
Pierre

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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Mar 31 Juil 2012 - 14:47

Bonjour à tous,
Petite histoire politique siffle
Bonne journée.
Et,
Amitiés SalutS
PS : j'ai viens de recevoir sur boite mail, un test que je souhaite fortement vous envoyer.
Je n'arrive pas à faire un copier-coller.
Quelqu'un peut-il m'indiquer la marche à suivre pour l'envoyer dans cette rubrique ?
Merci d'avance. superbon



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MessageSujet: Histoires d'en rire - saison 2   Mar 31 Juil 2012 - 17:52

Bonjour à tous

Et surtout aux blageurs MDR
Aplus Jean Claude

Les perles de la police Gendarmes







-
C'est alors que le suspect a eu l'audace de s'endormir pendant que nous l'interrogions.
- Interrogé par nos soins, l'homme a alors menacé de nous répondre si on continuait à l'interroger...
- L'homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l'inspecteur à la bouche.
- Le garçon de café était une femme...
- L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était qu'un tissu de mensonges.
- L'homme a refusé de reconnaître qu'il nous avait menti en affirmant qu'il était mort.
- Le prévenu a attendu d'avoir fini son repas pour commencer une grève de la faim.
- L'homme attendait l'autobus d'un oeil suspect...
- Les trois africains soupçonnés d'avoir trempé dans l'affaire ont tous été blanchis par l'enquête qui a suivi.
- Face à face avec son adversaire, l'homme le prit en traître par derrière...
- Le suspect nous a alors menacés en fronçant les sourcils...
- Le cadavre de l'homme qui nous a été présenté correspondait bien à la description de la femme qui avait été vue par les différents témoins.
- L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme sans parvenir à s'y introduire.
- Seule l'autopsie pourra dire si l'homme est encore vivant...
- Non seulement la mère n'est pas morte comme le prétendent ses enfants, mais il a même été prouvé qu'elle est en vie.
- La femme resta ouverte jusqu'à l'arrivée de son mari... Son alibi ayant pu être vérifié, nous avons été obligé de constater que le suspect ne pouvait être présent à l'heure dite sur les lieux du vol qu'il avait commis.
- Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
- L'assassinat avait donc bien le crime pour seule et unique raison.
- On ignore les raisons qui ont poussé le désespéré à se faire assassiner...
- Après avoir déjà enfilé deux sens interdits, l'homme s'en est pris à la conductrice...
- La femme ayant été décapitée, il nous a été impossible jusqu'à présent de mettre un nom sur son visage.
- Aucun dégât n'est à déplorer à l'exception de la seule et unique victime.
- Selon ses dires, l'homme est mort vers 16h30
- L'homme a déposé sa plainte sur le bureau avant de s'envoler devant nos yeux qui n'ont rien compris.
- Le choc fut sans gravité même s'il fallut déplorer deux morts...
- Seuls quelques dégâts matériels furent notés sur le cadavre...
- Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire.
- L'homme ne semblait pas avoir prévu son meurtre avec préméditation...
- Un violent coup sur la tête semblait indiquer une mort naturelle...
- Après identification, le corps fut rendu à sa famille dont personne n'a pu retrouver la trace.
- Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul.
- Malgré son mariage et ses quatre enfants, l'homme vivait comme un veuf éploré...
- Grièvement blessé, la vitrine s'effondra en morceaux...
- La mer était sa terre natale...
- Le trio des voleurs était composé de quatre hommes d'origine africaine...
- Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.
- L'homme qui avait dérobé les miches s'en prit ensuite à celles de la boulangère








C'est la pluie qui empêcha le brigadier de s'apercevoir qu'il s'était mis à neiger.

Quand le contrevenant a crié :"Espèce de gros con !" dans son dos, le brigadier de service a aussitôt cru se reconnaître et a verbalisé.

L'homme nous déclara qu'il avait effectivement frappé son adversaire avec une manivelle, mais en faisant bien attention à ne pas lui faire mal.

Le trou de balle était si gros que nous avons pu y mettre 2 doigts.

L'homme a insisté pour nous présenter son préjudice qui ne mesurait pas plus de 10 cm.

Si nos gendarmes n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.

Pour finir, l'interpellé avoua le vol ainsi que quelques autres meurtres.

Si l'appel n'a pas obtenu de réponse, c'est qu'il est parvenu au poste vendredi en fin de matinée alors que le permanent de service venait de partir se coucher comme tous les jours à la même heure.

Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien a constater.

Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.

Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler jésus et signa le formulaire d'une croix.

Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.

L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.

L'homme niant toute culpabilité, nous l'avons arrêté...

Le suspect s'est alors décidé à passer aux aveux complets pour nous prouver qu'il n'était pour rien dans cette affaire.

L'homme avait essayé de cacher l'arme dans ses bottes, malheureusement pour lui, il s'agissait d'un fusil dont la longueur dépassait.

L'animal n'a fait qu'une bouchée de la carrosserie du véhicule.

Arrêté par les gendarmes, le voleur les a menacé d'appeler la police.

Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre, exactement le même jour.

En nous priant d'accepter ses excuses, l'homme nous affirma que ses injures étaient bien l'expression de sa pensée et que l'incident était donc clos.

Malgré un taux d'alcoolémie de 3,8 grs, le conducteur avait gardé toute sa lucidité pour écraser l'animal.
Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit depuis deux jours.

Le pendu est mort noyé.

Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit par la gendarmerie

Nous, x, inspecteur en fonction à la sureté urbaine, mandons et entendons Melle Y, qui nous déclare : "je suis sourde et muette".

C'est à l'intersection de deux routes que le mur a violemment heurté la voiture.

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MessageSujet: Histoires d'en rire - saison 2   Mar 31 Juil 2012 - 19:29


Re




Jean Claude






ENTRE EUX
Le Sous-Lieutenant est insolent, famélique et nul.
Le Lieutenant est inconscient, désorganisé et moche.
Le Capitaine est vaseux, prétentieux et satisfait.

LES GRADES

Les Sous-Lieutenants sont des copains.
Les Lieutenants sont des amis.
Les Capitaines sont des camarades.
Les Commandants sont des collègues.
Les Colonels sont des concurrents.
Les Généraux sont des adversaires.

INTERDICTIONS

Objet : Interdire.
Texte : Il est interdit d'interdire une interdiction interdite sous peine
d'interdiction interdite dite précédemment ! De toute manière c'est interdit à tout le monde.

LES FORCES MORALES

La discipline oblige essentiellement à avoir l'air plus bête que son supérieur.
La tenue est la première qualité d'un officier ; elle est souvent la seule et cela lui suffit.
Le grade, voire l'ancienneté, confère la science : T x G = Cte (le produit du grade par le travail est une constante).
La compétence est fonction du grade ; elle se détermine en partant de la droite et se reconnaît aisément sur les épaules.
La voie hiérarchique est le chemin le plus long d'un point à un autre ; c'est aussi une voie dangereuse, parsemée de malveillance à la montée et de rosseries à la descente.

DONNEZ UNE MISSION A :


un fantassin : Il ne comprend pas, il exécute et rend compte
un cavalier : il ne comprend pas, part au grand galop et revient en criant, "tout est perdu, sauf l'honneur..."
un sapeur : il sourit, vous croyez qu'il a compris, non il a trouvé des objections....
un aviateur : il n'écoute pas et part dans sa voiture de sport boire un gin au mess
un officier d'Etat-Major : dès qu'il ouvre la bouche : foutez le camp !
un marsouin :.........IL SE DEMERDE !
LE FANTASSIN
Il vous regarde toujours avec un air malheureux : il sait par avance que le petit bois rond et tranquille qu'on lui demande de reconnaitre sera grand, carré et rempli d'ennemis embusqués

LE CAVALIER
Pourquoi le cavalier est il monté sur un cheval ?
Parcequ'il y a toujours plus d'intelligence dans deux têtes que dans une seule.....

Le Cavalier est ..... la plus belle conquête du cheval

LE SAPEUR
Il est comme le mulet, entêté et prudent, travailleur mais stérile. rustique, il n'a pas besoin de pansage. Sobre mais âpre à défendre sa mangeoire, il joint à la saleté inhérente à son arme, la méfiance du Fantassin, l'arrogance du Cavalier et la suffisance de l'artilleur.

L'INTENDANT
C'est un monsieur qui s'engage juste assez pour obliger les autres à s'engager à fond.

L'ETAT-MAJOR
Le breveté prend tout au sérieux et court dans les couloirs ; il peut à la rigueur porter à pied un ordre écrit. Comme la porcelaine de Chine, il est constamment décoré et raisonne agréablement ; fragile, il ne doit pas être exposé au feu.



LA HIERARCHIE



La catégorie des imbéciles commence au grade immédiatement supérieur. Celle des idiots à celui immédiatement inférieur.

Le Sous-Lieutenant fait tout et prétend ne rien savoir.
Le Lieutenant fait tout et ne sait rien.
Le capitaine sait tout et ne fait rien.
le Commandant ne sait rien et ne fait rien.
Le Lieutenant-colonel ne veut rien savoir ; il est de l'avis du Colonel
Le Colonel croit tout savoir, signe... en s'étonnant parfois.

Le Capitaine décide.
Le Commandant remarque.
Le Colonel rappelle.
Le Général s'étonne.

L'avancement consiste à être traité de con par un nombre de plus en plus grand de subordonnés.

DES ORDRES ET DES IDEES

Tout est prévu ; il n'y a qu'à trouver la note ! Ce qui n'est pas prévu n'existe pas.

QUAND TU AURAS CHOISI TON ARME

Gueule d'abord, réfléchis ensuite, rend compte et puis fous-t'en !
On a toujours tort d'avoir raison.
L'Armée et les hopitaux, c'est la même chose, on ne fait pas grand chose, mais on le fait toujours de bonne heure!
La position du garde à vous désarme le supérieur le plus furieux.
Si tu veux qu'on te foute la paix, prépare l'Ecole de Guerre.
Ménage toi toujours un responsable de grade inférieur mais suffisant.
Ne fais pas aujourd'hui ce qu'un autre pourra faire demain.
Fuis tes supérieurs comme la peste.
Méfie toi des femmes par devant, des chevaux par derrière, de tes supérieurs par tous les côtés.
En manoeuvre, tiens-toi derrière les artilleurs, devant les chevaux et loin des généraux.
Il n'y a pas d'affaires urgentes, il n'y a que des gens en retard.
Prendre la femme d'un subordonné est un crime, celle d'un égal un droit, celle d'un supérieur un devoir... pénible parfois.
Mieux vaut jamais que tard.
L'initiative est une indiscipline qui réussit.
Si un supérieur t'intimide, représente-toi le assis sur un siège de W-C. ...c'est radical.

POUR ETRE BON COMPAGNON

Il faut savoir traiter sérieusement des choses légères et légèrement des choses sérieuses.

NOTATION

Notes d'officiers dont certaines sont assez connues quoique confidentielles, par exemple :
Gagne plus au bridge qu'à être connu.


Boit autant qu'un mulet, mais rend moins de services.Variante :consomme plus qu'un GMC, rends moins de services!
Suit sa troupe, touche régulièrement sa solde.
N'a gagné qu'une bataille, celle du tableau d'avancement.
Est tellement bête que même ses camarades s'en sont rendu compte
N'a entendu siffler les balles qu'au champ de tir.
Boit sa solde, vit sur la troupe
Note d'un Officier de Cavalerie issu de la noblesse : " vaut mieux par la particule que par la partie tête "
toujours d'un Officier de Cavalerie mais homosexuel : " Aurait un oncle dans la coloniale "

ON NE DIT PAS

"Je vais coincer la bulle" mais on dit "Je vais préparer l'Ecole de Guerre",
(Sans oublier d'ajouter le numéro de la leçon que l'on prépare.)

LA CAVALERIE

Ce qu'il faut dire :

Mon lieutenant.
La bouche de ma jument.
L'avant-main.
L'arrière-main.
Monsieur X a été admirable, il s'en est laissér pour éviter une faute à sa jument.
Un cheval gris.

Ce qu'il ne faut pas dire :

Mon adjudant.
La gueule du cheval.
Les pieds de devant.
Les pattes arrière.
L'écuyer s'est cassé la gueule.
Un cheval blanc
]





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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Mer 1 Aoû 2012 - 8:32

Bonjour à tous,

Jean-Claude et Jean-Claude,

Vite fait avant de partir...
Tu peux essayer de copier-coller si c'est une image. Si c'est un lien, il faut cliquer sur le lien, puis récupérer l'adresse du lien. Yapluka glisser ce lien dans l'onglet "Lien" de ton message.

Exemple avec cette belle vue de Paris, reçue par mail, hier.

http://www.gillesvidal.com/blogpano/paris.htm

Merci pour ces lectures savoureuses ! Very Happy

Amicalement
Pierre

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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Mer 1 Aoû 2012 - 9:39

Bonjour à tous,
Pour changer un peu, voici un test vous permettant de " mesurer vos connaissance " jovial en alcoologie.
L'eau non, mais l'eau furé, féru, nigeuse oui !
Et,
Amitiés SalutS
http://mail.voila.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=37604&check=&SORTBY=1

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MessageSujet: Histoires d'en rire - saison 2   Mer 1 Aoû 2012 - 10:02

Bonjour à tous


Bonjour Pierre & Jean Claude

Pour le lien il ne fonctionne pas pasbon jovial


Aplus Jean Claude





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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Mer 1 Aoû 2012 - 11:41

Re à tous,
Jean-Claude, je viens d'essayer, ça fonctionne.
Il faut que tu clique gauche sur la ligne " pièces jointes - quizz ivro. " puis apparaît en bas de l'écran une barre avec trois onglets dont un " ouvrir " clique dessus, cela devrait marcher.
Excuses-moi confus2 de te donner ce genre de conseil, car en informatique tu es très certainement plus fort que moi superbon
Si cela ne marche pas, y-a-t-il dans la salle quelqu'un qui pourrait nous aider ?
Et,
Amitiés SalutS
PS : super la photo

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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   Mer 1 Aoû 2012 - 12:12

Bonjour,

Il faut être inscrit pour accéder au site, et là, nous n’en finissons pas ! colere

Amicalement

Gilles ROLAND
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MessageSujet: Re: Histoires d'en rire - saison 2   

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Histoires d'en rire - saison 2
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