BATAILLONS DE CHASSEURS

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 Promotion Général VANBREMEERSCH

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Thierry GUYON
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Thierry GUYON

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MessageSujet: Promotion Général VANBREMEERSCH   Promotion Général VANBREMEERSCH EmptyJeu 6 Déc 2007 - 1:06

Bonsoir à tous

La 188ème promotion (2001/2004) de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint Cyr a pris pour parrain le général Vanbremeersch.
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A l'âge de 18 ans, en 1939, il entre à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr, major de la promotion Amitié Franco-Britannique. Après une instruction de six mois, sorti également major de sa promotion, il est affecté à La Valbonne, dans l'Ain, où il commande une unité de chasseurs. En 1941, il rejoint le 27e bataillon de chasseurs alpins, à Jujurieux, jusqu'au 28 novembre 1942.
Démobilisé, il tente de rejoindre les troupes d'Afrique du Nord en passant par l'Espagne. Il est arrêté à Dax le 13 août 1943, puis déporté au camp de concentration de Buchenwald, le 16 décembre 1943. Il se distingue dans le camp, organisant une "table de jeunes", où le partage règne, au sein du Block 34, et participe activement à la résistance interne sous la direction du colonel Henri Manhès, jusqu'à la libération du camp, le 11 avril 1945. Malgré un état affaibli, il refuse de se faire rapatrier en France et accompagne les troupes alliées jusqu'en juillet 1945, comme officier de liaison.

En juin 1946 il rejoint le 16e bataillon de chasseurs à pied, au sein des Forces Françaises en Allemagne. Nommé capitaine en juin 1948, une période de treize ans de campagnes coloniales s'ouvre pour lui, coupées de stages à l'Ecole d'état-major, en 1951-1952, puis à l'Ecole supérieure de Guerre, de 1957 à 1959. Il effectue deux séjours en Indochine et un en Algérie. Le premier séjour en Indochine, de novembre 1948 à septembre 1951 est effectué au sein du 23ème régiment d'infanterie coloniale, puis à l'état major des forces terrestres, comme adjoint puis chef du 3ème bureau. Au cours de son second séjour en Indochine, il est affecté à l'état major de la 2ème région militaire vietnamienne. Il est cité trois fois à l'ordre de la division au cours de ces séjours.
A son retour d'Indochine, il entre au secrétariat général permanent de la Défense nationale, puis fait l'école supérieure de guerre, période pendant laquelle il est nommé au grade de chef de bataillon. La seconde partie de l'école de guerre consiste en un stage, qu'il effectue à l'Etat-major du Corps d'Armée d'Alger. En quittant l'école de Guerre, il prend le commandement du 27e bataillon de chasseurs alpins, alors implanté dans le quartier d'Iffigha, en Grande Kabylie. Il est deux fois cité pour ses résultats opérationnels. Lors du Putsch d'Alger du 21 avril 1961, il prend l'initiative de régler la situation de Tizi Ouzou en prenant le contrôle de la 27ème division alpine, afin d'éviter qu'elle ne rejoigne le camp des généraux insurgés.

En août 1961, il reçoit le commandement du 1er bataillon de France, celui des élèves de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, promotion Bir Hakeim. Il rejoint ensuite l'Etat-major de l'armée de terre, et est promu colonel en 1965. Il prend ensuite le commandement du 35e régiment d'infanterie mécanisée à Belfort, en janvier 1966, puis est nommé directeur des études à l'Ecole de guerre. Il est nommé général de brigade en 1970, et dirige successivement la 1ère brigade mécanisée à Saarburg, la 3ème division à Fribourg-en-Brisgau, avant de rejoindre l'Etat-major particulier du Président de la République, en 1975. A ce poste, il prend notamment une part active à l'élaboration de l'opération du 2ème régiment étranger de parachutistes à Kolwezi en 1978.
Nommé général d'armée le 1er juillet 1979, il devient commandant de la 1ère armée française, à Strasbourg, quelques jours plus tard. Il est alors frappé une première fois par un cancer, dont il se remet. Le Président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, lui propose alors la charge de chef d'état-major des armées, qu'il accepte.
Grand officier de la Légion d'honneur, le général Claude Vanbremeersch, rattrapé par la maladie, est contraint de démissionner de ses fonctions le 31 janvier 1981, et décède à l'hopital du Val de Grâce le 10 février suivant.

Voici l’insigne de cette promotion (fabrication LR Paris, frappé à 2500 exemplaires dont 300 numérotés) :
Promotion Général VANBREMEERSCH Vanbre10Promotion Général VANBREMEERSCH Vanbre11

Symbolique de cet insigne :
Sa forme générale s'inspire des contours de l'Indochine, théâtre d'opération où le général Vanbremeersch effectua deux séjours. En haut à droite, le Casoar est la marque traditionnelle des insignes de l'E.S.M. Le fond bleu et le liseré rouge sont aux couleurs de l'infanterie, son arme d'appartenance qui l'a amené à servir dans divers bataillons de chasseurs alpins et au 35ème RI. La demi-porte mauresque évoque quant à elle, son engagement en Algérie à la tête du 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins, dont l'insigne figure juste au-dessus de la garde de l'épée, symbole de commandement et de la chevalerie. Le Général Vanbremeersch est Grand Officier de la Légion d'Honneur et décoré de la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance. Il finit sa carrière au poste de chef d'Etat-Major des Armées, ce que soulignent les 5 étoiles du grade de général d'armée.

Héraldique de cet insigne (homologué sous le n° G 4805):
Ecu d’azur à la dextre liserée de gueules sommé à senestre d’un plumet de candide et de gueules; chargé en chef d’une étoile de grand croix de la Légion d’honneur d’or surmontant une demie porte mauresque du même. Sur le toit, épée haute d’argent gardée d’or, chargée du grade et du nom « GENERAL VANBREMEERSCH » en capitales de sable, brochant en pointe un écusson d’argent aux armes du 27ème Bataillon de chasseurs alpins senestré de la croix de combattant volontaire de la résistance d’or, et surmonté de cinq étoiles d’argent.

Cordialement ,
Marcel

PS : une fois encore, je me suis largement appuyé sur le site de cette promotion… http://www.pdbgvb.com/index.php

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Promotion Général VANBREMEERSCH FNAC
Promotion Général VANBREMEERSCH Ban30.2
Apprendre à connaître les anciens, c’est pour les jeunes Chasseurs vouloir les imiter un jour.

" Quand le drapeau avance, il faut le suivre ; quand il tombe, le relever pour le porter toujours plus loin ". Colonel DRIANT
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